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« Un parfum rétro sur des robes bien d’aujourd’hui ». Voilà comment la créatrice parisienne Mathilde Marie qualifierait les modèles de ses collections. Si elle tire son inspiration des robes du passé c’est bien pour les remettre au goût du jour. Et le résultat a su me conquérir : des années 20 aux robes des années 50, Mathilde Marie joue avec les coupes et les matières pour nous offrir un voyage à travers le temps avec une touche plus personnelle et modernisée.

De ses expériences passées de costumière, Mathilde Marie a rapporté ses incursions dans différentes époques lorsqu’elle s’est lancée en 2013 dans la création sur-mesure de robes de mariée. Aujourd’hui, avec trois collections à son actif, elle a prouvé qu’elle savait réinterpréter la mode des années 20 et 30 qui l’inspire dans la confection de pièces uniques totalement dans l’air du temps. « Je fais du rétro et du moderne en même temps. Ça parle à la femme d’aujourd’hui. Le rétro est assez à la mode, en ce moment. Et puis, elles apprécient largement le côté très élégant et surtout confortable de mes modèles. Le buste est libéré, la taille n’est pas emprisonnée… » C’est pourquoi envisage-t-elle de poursuivre dans cette lancée pour sa prochaine collection.

Le rétro au goût du jour pour les robes de mariée Mathilde Marie

 Giliane

 

 Lily

 

S’inspirer de la mode d’hier pour l’offrir à la mariée contemporaine est aussi pour Mathilde Marie un moyen de sauvegarder et remettre en valeur un patrimoine qui était voué à disparaître. Elle a, en effet, remis au goût du jour la dentelle au lacet qu’elle a découverte grâce à une mariée qui désirait une robe autour de cette pièce maîtresse sortie des greniers de sa grand-mère. Une révélation pour la styliste qui se met alors à chiner ces dentelles anciennes entièrement faite-main dans les années 1900 – 1930. Aujourd’hui, elle a l’immense bonheur de pouvoir dessiner ses propres dentelles au lacet et de les faire confectionner par une des seules brodeuses parisiennes qui maîtrise encore la technique. « C’est ma signature car suis la seule à le faire. C’est une réelle chance de pouvoir dessiner mes propres dentelles et ce sont donc elles qui m’inspirent lors de la création d’une robe. »

 

Robe Iris

 

Le rétro au goût du jour pour les robes de mariée Mathilde Marie

Robe Cléophée

 

Mathilde Marie n’hésite pas aussi à casser les codes de la robe de mariée et s’amuse à proposer des pièces qui mélangent le masculin/féminin. Robe inspirée du film « Gatsby le Magnifique » dont les bretelles cassent le côté trop fleur bleue d’une dentelle fleurie, gilet masculin au dos entièrement recouvert de dentelle avec sa jupe en tutu, ou pantalon fluide au tombé parfait, Mathilde Marie aime « quand ça bouge, quand c’est décalé ».

 

Le rétro au goût du jour pour les robes de mariée Mathilde Marie

 Top Alice, bretelles Charlotte, jupe Suzanne

 

Pourtant, selon elle, la robe idéale pour se dire « Oui » au soleil serait une robe à dos nu, fines bretelles et légère, comme le modèle Imogen et son dos nu sexy. A compléter avec les accessoires de La Chambre Blanche que l’on retrouve à son atelier/showroom du XIIIème arrondissement.

 

 Jeanne

 

Le rétro au goût du jour pour les robes de mariée Mathilde Marie

Eléa

 

Le rétro au goût du jour pour les robes de mariée Mathilde Marie

Diane

Contact : http://www.mathilde-marie.com

« Un nom pour un Oui ». Ce slogan résonne souvent dans notre tête lorsque nous sommes à la recherche de la robe idéale pour notre grand jour. J’avoue que cela a effectivement été le cas pour moi en temps voulu et que les robes Cymbeline ont été une grande source d’inspiration dans mes recherches. C’est que cette maison de couture a tout pour faire rêver : des modèles à tomber, des collections enivrantes, des créateurs au savoir-faire incomparable dont l’expérience met tout de suite en confiance… Pas étonnant donc qu’on la retrouve régulièrement portée sous le soleil de l’île Maurice pour le grand jour des plus chanceuses.

Cymbeline Paris, c’est plus de 40 ans d’histoire, d’histoires d’amour autour desquelles gravitent des créateurs de talent, une équipe d’artisans et de métiers d’art d’exception et des jeunes femmes en quête de la ligne parfaite à leurs yeux. Cette griffe qui a su s’imposer en Europe et maintenant dans le monde, est la garante de l’excellence française en termes de robes de mariée.

Christelle                                                                                              Céleste

 

Si chaque robe Cymbeline est unique et qu’elle raconte si bien une histoire d’amour, c’est que cette maison jouit d’une créativité sans cesse renouvelée. Les modèles de la collection 2018 rivalisent de finesse et d’élégance pour un hymne à la féminité savamment orchestré par le duo Lucas Anderi et Olivier Portais.

 

Biblios

 

Si le premier est un des noms les plus influents de la mode nuptiale au Brésil et habille tant les actrices mondialement connues des chaînes de télévision brésilienne que les clientes fascinées par la marque, le second prône le classicisme réinventé et intemporel. Chaque robe née de l’imagination de cet artiste inspiré est une création pour laquelle le moindre détail compte. Olivier Portais sait à merveille allonger une silhouette, ennoblir un port, souligner chaque trait de personnalité : il met depuis plus de 15 ans ses talents d’alchimiste de la matière au service du mariage.

 

ENSEMBLE-CAROLE-CANTABE-CYMBELINE-COLLECTION

Carole & Cantabe                                                                                                        Carole

 

Petite sélection des plus beaux modèles de la collection 2018 pour se dire « Oui » au soleil. Et sachez que, grâce à sa marque « Comme les grandes », Cymbeline habille aussi les petites filles d’honneur ou votre fille, tout simplement, en la parant des plus beaux tulles et dentelles, à l’image de la robe de maman.

Contact : http://www.cymbeline.com

 

Canelle

 

Cactus

 

Charlotte

 

CLEMENTINE CYMBELINE COLLECTION 2018

Clématite

 

 

Son nom est plus qu’évocateur : confier aux fleuristes d’Onirik Designs la décoration de son mariage, c’est se laisser entraîner dans un rêve enchanté qui prend vie sous les mains agiles et expertes de Patrick et son équipe. Écoute, précision et imagination sont autant de qualités qui ont rendu cette maison de floral artists parmi les plus courues de l’île Maurice.

Patrick, on se connaît depuis plusieurs années, mais voulez-vous bien vous présenter, nous raconter le parcours professionnel qui vous a mené jusqu’à la création florale.

Au fait, ce n’était pas ma vocation première. Je voulais être professeur, agrégé en lettres. Je vivais modestement et mes parents ne pouvaient pas m’accompagner dans mon ambition.

Le monde floral a été une révélation, un choc ! J’étais apprenti sommelier au prestigieux hôtel Shangri-La’s Le Touessrok (5*) et c’est là, un jour, en prenant mon service du soir, que la suite de ma carrière professionnelle s’est déterminée. L’hôtel était transformé par de spectaculaires structures florales pour un banquet d’état en l’honneur du Vice-Président de la Chine. C’était comme un enchantement !  Et moi, comme Alice aux pays des merveilles ! J’ai décidé, dès ce soir-là, que j’allais en faire mon métier.

 

 

Avez-vous toujours ressenti une part artistique en vous? D’où vous vient le goût des fleurs ?

Je pense que la partie artistique, je l’avais déjà.  C’était latent et c’est ce choc qui l’a réveillée en moi.

Qu’est-ce qui différencie un mariage d’un autre type de projets à vos yeux ?

J’adore les mariages ! Il n’y a pas de plus beau jour que celui de la célébration de l’amour. J’aime ces réunions de familles et de générations, cette convivialité ! C’est un jour de grandes réjouissances où les émotions sont diverses et multiples. Cela les différencie par rapport à tous autres événements, aussi beaux et spectaculaires soient-ils.

Et pourquoi, selon vous, un mariage à Maurice est-il si particulier et fait rêver tellement d’étrangers ? Pensez-vous que les fleurs y soient pour quelque chose ?

L’île Maurice est la destination idéale tant par son histoire, son exotisme, sa diversité ethnique, culturelle et religieuse. Vous y trouverez beaucoup d’endroits pittoresques, au-delà de ses belles plages et ses couchers du soleil.  N’est-elle pas aussi une destination parmi les plus sûres de la planète ?

Quoi que nous ayons de très belles fleurs tropicales, elles sont d’avantage utilisées dans d’autres types d’événements (soirée tropicale par exemple). Les mariés, qu’ils soient locaux ou étrangers, favorisent plutôt les fleurs à pétales délicats (la rose, l’orchidée, l’hydrangea, la pivoine et autres).

 

 

Quelle est la partie de votre job que vous préférez ?  

J’aime bien rencontrer les clients, échanger les idées, proposer les thématiques, anticiper leurs souhaits, voyager dans leur tête, mettre en vision leurs pensées et les projeter dans le décor du plus important jour de leur vie.

Bien sûr, la partie artistique du travail, faire évoluer un décor, la partie improvisée, peaufiner, sublimer, sont tout aussi importants…  Le bonus, c’est de voir l’émerveillement dans leur regard.  C’est jubilatoire !

Où puisez-vous votre inspiration ?

Les voyages, c’est très très important pour la créativité. Être au courant de tout se qui se passe et se fait dans les capitales internationales, s’actualiser, visiter toutes sortes d’expositions, de collections et tous autres événements.

Votre style et votre technique ont-ils évolué ces dernières années ? Si oui, comment expliquez-vous cela ?  

Il faut faire évoluer son art pour être dans l’air du temps. On ne peut se permettre de rester stagnant, dormir sur ses lauriers. C’est une condition sine qua non pour exister. Les gens dévorent le net et vous inondent de requêtes, d’images originales, décalées…Les mariages se veulent de plus en plus personnalisés et chacun d’eux est un challenge.

Contact : www.onirikdesigns.com

 

Fashion week parisienne oblige, le créateur de robes de mariée exclusives et sur-mesure Perry Ah Why a offert à un parterre d’invités regroupant la presse, les clients et les amis de sa maison de couture, un défilé dans les salons feutrés de la Fondation Dosne-Thiers (Paris IX).

Malgré le temps maussade ce jour-là, c’est bien sous le soleil de l’île Maurice que ce franco-mauricien bien connu des professionnels du milieu nous a transporté. Perry Ah Why a imaginé sa collection 2018 en se remémorant ses paysages d’enfance et emprunte à l’île Maurice les noms parfois désuets, mais tellement romantiques de ses lieux-dits pour les faire porter à 17 modèles époustouflants qui nous transportent vers des rivages lointains de Balaclava, Beau Songe ou Poudre D’or.

Perry Ah Why prouve une fois encore qu’il fait avec brio le jeu des matières. Il nous surprend, ose l’innovation, mêlant les étoffes tantôt par superposition, tantôt par transparence. La féminité est palpable : ici un décolleté vertigineux, là le sexy chic du court. Les broderies nous inspirent la flore luxuriante de son île natale, les tulles légers sont semblables à l’écume ourlant ses plages. Mais partout, le blanc triomphe et s’impose en majesté. Blanc, c’est blanc !

Contact : http://www.perryahwhycreateur.com

 

Romantiques mais pas fleur bleue, bohèmes mais pas clichées, tout en douceur, en délicatesse et en transparence, les créations de la jolie griffe Amarildine nous invitent à rêver. Géraldine Simonnet, la créatrice, nous a reçue dans son atelier-showroom au cœur du IXème arrondissement de Paris, dans une ambiance à la fois chaleureuse et design, à la découverte de ses petits bijoux à l’esprit résolument haute de gamme.

Robe Gazelle

C’est une sublime collection de plus de cinquante robes de mariée qui s’expose dans le salon-couture de Géraldine. Impossible de ne pas être attirée par le décolleté travaillé de celle-ci, ou la jupe vaporeuse de celle-là. A comparer les différentes silhouettes, on retrouve des lignes sobres, romantiques et des coupes parfaites. Les matières s’entremêlent dans des jeux de graphisme et de transparence redessinant le corps dans toute sa poésie.« Des modèles aux tailles dessinées mais pas marquées », comme aime à le rappeler la créatrice, parmi lesquelles se trouve forcément celle qui sera faite pour vous.

Robe Glory

A l’écoute, Géraldine et son équipe de professionnels vous aident à trouver les meilleures lignes, à choisir l’ambiance qui reflète le mieux l’image que vous voulez donner de vous le jour de votre mariage : glamour, romantique, classique, contemporaine… La grande question que l’on vous posera : « Comment vous avez envie d’aller le rejoindre ? Quelle partie de vous même voulez-vous laisser parler ce jour-la ? »Géraldine vous aide à vous recentrer sur le « moi » pour faire votre choix.

ROBE GO ON

Robe Go on

 

Et si votre grand jour est prévu sous le soleil de l’île Maurice, vous trouverez parmi les modèles Amarildine des robes au haut léger, sans manches, des dos nus, des fentes sur la jambe, ou des modèles courts devant et longs derrière. A votre écoute, Géraldine vous aidera à donner forme et vie à votre robe idéale car pour elle « il y a autant de robes que de filles » !

Contact : http://www.amarildine.com/fr/accueil/

 

 

Quand on pense à son futur mariage à l’île Maurice, on pense soleil, chaleur, couleurs éclatantes, doux parfum des fleurs, et on a envie que nos invités le ressentent eux-aussi avant même d’avoir bouclé leurs valises. Alors, pour leur donner un avant-goût de l’ambiance chaude et chic des tropiques, on mise sur des invitations aux couleurs chatoyantes. Et l’inspiration vient d’elle-même lorsque l’on regarde les oiseaux du paradis, les immenses feuilles de philodendron, les palmiers verdoyants en tous genres et les hibiscus aux pétales si délicats qui poussent sous les latitudes de l’île Maurice.

Alors, pourquoi ne pas confier la création de vos cartons d’invitation à un artiste local ?

Qui de mieux placé qu’un Mauricien pour vivre et ressentir l’atmosphère typiquement mauricienne et la retranscrire de la manière la plus vibrante pour votre mariage ? Aquarelliste ou peintre local, les talents de manquent pas à Maurice et si vous vous y prenez suffisamment tôt, non seulement vous pourrez vous targuer d’avoir un design totalement unique mais vous pourrez même, qui sait, faire quelques économies sur l’item papeterie tout en contribuant à l’économie locale…

Petit tour d’horizon des créations exotiques qui nous plongent dans la végétation luxuriante de cette île des tropiques. Et si vous êtes toujours en panne d’idées, ça se passe ici, sur notre tableau Pinterest dédié aux invitations pour un mariage tropical !

 

 

 

Le CV est impressionnant, le patronyme tout autant. Lorsque j’ai eu la chance de rencontrer Christophe-Alexandre Docquin au dernier salon parisien « Les Coulisses du Mariage », j’avoue ne pas avoir soupçonné la grandeur du personnage. La candeur des débutantes, me direz-vous. Mais c’est un homme absolument charmant, affable et très respectueux d’accorder à tout bloggeur, petit comme grand, la même attention qui m’a reçue dans sa boutique du VIIIe arrondissement de Paris.

DOCQUIN_GALLIERA

 Galliera

Ici, à Paris, le créateur propose une quarantaine de modèles : une trentaine sont issus de la collection permanente auxquels s’ajoutent les créations de la collection en cours. Entre 12 et 14 nouveaux modèles par an qui, comme la collection permanente, sont entièrement personnalisables car entièrement réalisés sur-mesure dans l’atelier attenant. Les autres points de vente présentent une sélection de 6 à 8 modèles par an, qui sont réalisés en demi-mesure à Paris.

Car Mr Docquin est particulièrement exigeant quant au « vrai sur-mesure »; ses robes bénéficient d’ailleurs du label « Signé Couture Paris ». « Une robe évolue immanquablement du moment qu’elle passe de la 2D à la 3D. Et si les robes « Christophe-Alexandre Docquin » sont si justes, c’est justement que notre équipe fonctionne en parfaite coordination entre le regard d’homme que je porte à l’esthétisme d’une robe, et l’intervention de mes « premières mains » qui sont des femmes, avec leur sensibilité de femme quant au porter du vêtement. »

DOCQUIN MIRABEAU BRODEE

 Mirabeau

L’exigence attendue de son équipe issue des grandes écoles de couture ou de l’Ecole de la Chambre Syndicale de Haute Couture, il l’a lui-même acquise de ses maîtres : formé à la haute couture, chez Christian Lacroix notamment, mais aussi chez Sonia Rykiel, Paco Rabanne, Azzaro et Féraud, Christophe-Alexandre Docquin a gardé le goût des belles matières et la rigueur de la coupe. Les satins duchesses, mousseline de soie et autres matières aux noms précieux viennent de France ou d’Italie.Chaque dentelle est soigneusement choisie, parfois entièrement déstructurée puis recousue à la main pour lui donner le motif voulu. Le maestro aime aussi les jeux de superposition, de découpe, les grands dos-nus entièrement ou partiellement habillés des plus belles dentelles, le crêpe georgette, lourd et mat, donnant de la tenue à la robe sans entraver le mouvement. On plonge allègrement dans cet univers à la fois moderne, léger, et follement romantique.

DOCQUIN CONCORDE

 Concorde

Et lorsqu’on lui demande si ne plus travailler les tissus de couleur, l’exubérance des matières hors du commun pour se concentrer sur un tableau blanc, ne lui manque pas, il répond : « Au cœur de mon travail, il y a la mise en valeur de la femme, de son corps. Avec ce tableau monochrome, on remet vraiment la femme au cœur du vêtement. On doit voir une très belle mariée et pas une très belle robe. Et puis, même dans l’univers de la robe de mariée, il y a toujours ce foisonnement de matières ! »

Celui qui préfère « les paillettes dans les yeux de [ses] mariées plutôt que les paillettes des tapis rouges » imaginerait bien une robe sobre, dans la simplicité, avec des touches de broderies pour un mariage au soleil. Sans conteste une robe facile à voyager, au décolleté à l’avant comme au dos, inspirée de ses robes Galliera ou Kensigton, par exemple.

 Dauphine

Quand soudain surgit dans la boutique de la rue de Saint Petersbourg une passante d’un âge certain qui se confond en excuses « navrée d’interrompre votre rendez-vous » … « je passais devant votre boutique par hasard » … « je n’ai pas pu me retenir d’y entrer » …  « non, non, je ne suis plus en âge de me marier, vous imaginez bien »… «  mais vos créations sont tellement classe, c’est fin, bien construit, avec un certain sex appeal » … « non, non, vraiment, je ne vous dérange pas plus longtemps, mais j’avais vraiment envie de vous le dire »… Une intrusion à pas feutrés, comme une preuve, s’il en fallait encore une, de l’excellence du travail de la maison !

Contact : http://docquin.fr/

 

Babylone

 

DOCQUIN GARIGLIANO

Garigliano

 

DOCQUIN IENA

Iena

 

DOCQUIN TUILERIES

 Tuileries

 

Il y quelques semaines, je rencontrais Anne et Blandine, les jeunes femmes derrière la jeune maison de couture parisienne Anne de Lafforest. J’ai d’emblée été conquise par leur gentillesse, leurs sourires, l’ambiance et l’accueil à leur showroom du XVIIème arrondissement. Cette sympathique équipe est à l’origine de merveilleuses créations et la collection 2018 de robes de mariée ne m’a pas laissée de marbre.

A voir les coupes sobres de cette collection inspirée par la Provence, on comprend vite qu’Anne et Blandine partagent cet amour des belles matières : « Quand on a une idée d’un tombé, on trouve toujours la coupe qui mettra en valeur le tissus », confie la première, en charge de la création. Les crêpes de soie de très haute qualité (France et Italie), les broderies qui ont de plus en plus leur faveur pour un rendu plus graphique, contribuent à un effet visuel et qualitatif  époustouflant !

Anne de Lafforest -Augustine

 Augustine

Aucune difficulté, donc, pour trouver chez Anne de Lafforest la robe idéale pour se dire « Oui » au soleil : se sera Delphine pour ses fines bretelles et son grand dos nus ou Céleste, dont la mousseline transparente très légère apporte fluidité et légèreté.

Car on fait le choix de cette marque non seulement parce qu’on en aime le style, que leurs photos sont inspirantes, ou que l’on a eu un coup de cœur sur un modèle. Non, on fait le choix Anne de Lafforest pour l’ambiance entre copines, parce qu’on se sent accueillie, écoutée, qu’on peut prendre son temps, et que Blandine et Anne font vraiment tout pour qu’on s’y sente bien. « Au fil des rendez-vous, nous rentrons pas mal dans l’intimité de nos clientes. Notre objectif principal est qu’elles aient confiance en nous. Etablir une relation, même avec les mamans, est la clé de notre réussite

César et Honorine

C’est vrai que ni l’une ni l’autre ne s’attendait au succès fulgurant que rencontre leur marque (même si elles le souhaitaient ardemment !). Aussi, caressent-elles aujourd’hui le projet d’être prochainement vendues dans des boutiques multimarques et ont-elles élargi la gamme d’accessoires proposée à leur showroom : partenariat avec les chaussures Repetto, bijoux dont certains sont confectionnés par Anne elle-même, soutien-gorge invisible, etc.

Jeunes femmes calmes, posées, sans prise de tête, Anne la créatrice et Blandine, la modéliste de la maison, avouent beaucoup marcher à l’intuition. A elle seule, l’histoire de leur rencontre prouve que l’instinct, pour peu qu’on veuille bien l’écouter, sert parfois de ciment à de bien jolies histoires.

Anne de Lafforest-Celeste

Céleste

 

 Delphine

 

Anne de Lafforest - Madeleine

 Madeleine

 

 Marius et Fanny

 

Anne de Lafforest-Simone

 Simone

 

Anne de Lafforest-Bernard et Manon

 Bernard et Manon

 

Contact : http://www.annedelafforest.fr/

Crédits :

Photos et vidéo : Charlotte Studio Paris

Lieux : La Bastide de Gordes

Chapeaux : Mademoiselle Chapeau

Bijoux de tête : Cécile Boccara

Alliance : Pérouse Paris

Chaussures : Repetto

 

Pour ne rien vous cacher, lorsque Fabienne Alagama a accepté de me recevoir à son showroom pour une toute première rencontre, j’étais un peu sur un petit nuage. La marque éponyme de robes de mariée parisiennes dont les collections sont attendues chaque année avec impatience existe depuis bientôt 10 ans. Mais c’est une jeune femme simple, qui avoue avoir du mal à parler d’elle, mais qui devient vite intarissable lorsqu’il s’agit de parler de ses collections et de ses modèles que j’ai rencontrée. Et encore plus lorsque nous avons commencé à évoquer un sujet que nous avons en commun : notre île natale, l’île de la Réunion, « l’autre » trésor de l’océan Indien.

Fès

 

Si elle quitte sa Réunion natale à 19 ans pour intégrer une école de stylisme parisienne, ses racines restent profondément ancrées sur son caillou. Ses influences aussi. « Les Réunionnaises ont une approche du corps beaucoup plus libérée. L’influence du beau temps continuel, certainement. Le dos nu est complétement assumé chez les filles des îles. Cela influence certainement pas mal mes créations dont le fil conducteur est la féminité, le sexy chic et la qualité », confie Fabienne.

En effet, celle qui avoue ne dessiner que des robes qu’elle aimerait elle-même porter a inscrit à l’ADN de sa marque les dos nus très élégants que la créatrice maîtrise à la perfection: qu’ils soient plongeants, à peine découverts ou entièrement dénudés, ils subliment le dos de la mariée.

Kyoto

Le style Fabienne Alagama est féminin avec énormément de sensualité qui s’en dégage. Ses lignes sont fluides, épurées, élégantes. Pour ses créations tant modernes qu’audacieuses, la créatrice fait le jeu des matières et des transparences. « Une belle dentelle parle qu’elle-même ; inutile de la déstructurer », affirme celle qui attache une grande importance à la qualité des matières qu’elle utilise pour créer ses robes de mariée mêlant intemporalité et glamour.Des matières 100 % françaises ou italiennes comme les soies délicates, les crêpes, les dentelles ou les guipures pour une maison qui met en lumière le savoir-faire français et les finitions très couture.

 Malaga

Car la mariée Fabienne Alagama est une jeune femme dans la séduction, la féminité, une femme qui s’assume et qui se reconnaît incontestablement dans les créations de la marque. « Je veux que l’on dise de la future mariée qui porte une de nos robes sur-mesure : « C’est bien elle ! »

Et si la jeune femme se marie sous le soleil de l’île Maurice, pour Fabienne,c’est une robe légère, fluide, aérienne, tout en restant sobre et élégante, une touche de dentelle, une coupe en biais, et incontestablement un splendide dos nu qu’elle doit porter !  Une de ses coupes droites, légères, sans trop de frivolité qui laisse place à la jolie silhouette de la jeune mariée qui font le succès de sa collection 2018.

 Rio

Côté projets, Fabienne planche actuellement sur une ligne de chaussures de mariée, de sous-vêtements et de robes de demoiselles d’honneur. Sa boutique en ligne a récemment été lancée, mais le projet qui la fait particulièrement vibrer est celui de l’ouverture d’une boutique à l’île de la Réunion. Nul doute que tant les Réunionnaises que les Mauriciennes de passage sur « l’île sœur » trouveront dans les modèles de Fabienne Alagama de quoi faire chavirer leur cœur pour le grand « Oui » au soleil !

Contact : https://fabiennealagama.com/

 Jodhpur 

 Petra 

Santiago

Santorin

 Seville

 

 

Robes légères, fluidité du mouvement, dos superbement sculpté, les robes de mariée de Mademoiselle de Guise ont tout pour séduire celles qui prévoient de dire « Oui » au soleil.  Sa dernière collection 2018 recèle de petites merveilles qui entretiennent un côté sophistiqué tout en restant allègrement décontractées.

Chloé Jaouën, la créatrice et fondatrice de Mademoiselle de Guise, l’avoue : « J’adore la tendance actuelle du retour à la nature pour son mariage, que ce soit à la campagne ou à la plage… ». Rien d’étonnant donc à ce que ses jolis modèles aux tops graphiques et aux bas voluptueux, gardent un esprit romantique, une ligne épurée, ultra-féminine, avec un jeu de matières et des découpes savamment posées.

Thelma

Thelma

Tous les détails sont joliment soignés dans cette collection qui gagnera largement les faveurs des mariées 2018. On remarquera notamment la robe Bérénice à la coupe très flatteuse, hyper sexy tout en restant très élégante. Chez la robe Flore, on retrouve la découpe franche emblématique « Mademoiselle de Guise » qui marque naturellement la taille. De belles dentelles géométriques, l’autre point fort de la maison, l’habillent agréablement… Quant à Audrey, elle cache sous ses airs faussement sages, un trésor de raffinement et d’élégance avec ses lignes structurales à couper le souffle.

Mais c’est devant le top Gaïa et sa jupe Joséphine que mon cœur a vraiment chaviré. Sauvagement glamour avec son jeu de dentelle admirablement bien posé, cette tenue serait sans conteste celle que je porterais si je pouvais me remarier sous le soleil de l’île Maurice. Une pure merveille !!!

Gaia-josephine

 Top Gaïa et jupe Joséphine

Magnifiées par des matières nobles comme le crêpe en matière principale pour la tenue et le joli tombé qu’il confère à ses robes, mais aussi le crêpe Georgette, la soie lavée, le tulle, et bien sûr la dentelle française, les robes de cette jeune maison parisienne jouent parfaitement le mélange des styles tout en élégance, en douceur et en modernité.

Depuis 2013,Mademoiselle de Guise sublime chaque femme de façon unique et s’est forgé une solide place au soleil grâce à ses réalisations sur-mesure ou semi-mesure issues de ses collections annuelles entièrement conçues et fabriquées à Paris.

Top Suzon et jupe-joséphine

Top Suzon et jupe Joséphine

 

A retrouver, sur rendez-vous, dans son showroom du IXème arrondissement.

 

Contact : https://www.mademoiselledeguise.com/

 

Crédits :

Photo : Vincent Nageotte
Vidéo : Marine Le Berre
Make up : Atelier Coquette
Modèle : Charlotte Bermond

 

Adèle

 

Audrey

 

Bérénice

 

Top Clara et jupe Elia

 

Eline

 

Ella

 

Flore

 

Top Gaïa et jupe Joséphine

 

Lucie

 

Top Suzon et jupe Joséphine 

 

Thelma

 

Violaine